mardi 8 décembre 2009
lundi 7 décembre 2009
Préparer Noël...

Avoir un enfant nous réconcilie avec notre propre enfance. Pendant des années, j'ai trouvé Noël plate, triste et compliqué. Mais depuis qu'Olivier et, surtout, François-Gustave sont dans ma vie, ma perception a changé. J'ai envie de faire revivre la magie. De créer des souvenirs. Et j'y prends un plaisir fou!
Nos préparatifs de Noël ont commencé le 14 novembre, alors que nous sommes allés à la chic Plaza de la Mauricie observer l'arrivée du Père-Noël en hélicopter (!). Comme nous sommes arrivés en retard, on n'a pas vraiment vu l'hélicopter, mais c'est pas grave. En compagnie de nos copains brésiliens, Alexandre et Emanuele, on a pu faire un gros calin au Père-Noël! Vous voyez ici notre Pépin dans les bras d'Alexandre.
La semaine dernière, nous avons posé les décorations extérieures. J'attends qu'il y ait de la neige pour prendre des photos!!! Vous devriez vois ça d'ici peu, dans la colonne de gauche, section photos de notre maison. Patience....
Samedi dernier, ce fut la grosse journée d'avant Noël. Nous sommes allés chercher grand-maman Jeannine et sommes retournés à la chic Plaza rencontrer de manière plus intime le Père-Noël.


Il est beau, hein? Et très gentil!
François-Gustave a reçu une jolie marotte de Père-Noël en cadeau. Lui qui avait si hâte de voir le Père-Noël, qui essayait de passer devant tout le monde, qui était fou de joie quand la Fée des Étoiles est venue le prendre par la main pour l'amener au trône.... a figé ben raide rendu sur les genoux du Père-Noël... Trop d'émotions, je présume....
Après cette visite, nous nous sommes rendus chez RONA pour acheter notre sapin. De retour à la maison, tandis que le sapin délié reprenait une forme sapinesque, nous avons mangé de la soupe. L'après-midi a été consacré à la décoration de l'arbre. Quel bonheur!!!!!



Ce fut vraiment une journée magnifique!!!
La maison embaume le sapin et François-Gustave est fou de joie. Notre amie Nathalie Derome lui a donné une chandelle en forme de bonhomme de neige qui fait venir le Père-Noël. On a bien hâte de l'essayer, le 24 au soir. Nous allons la déposer près du verre de lait et des biscuits.
Le lendemain de cette journée magique, nous avons acheté (chez Canadian Tire, pour les intéressés) à un prix plus que raisonnable, le petit train du Père Noël. Père et fils s'en sont donnés à coeur joie!!! François-Gustave était tellement excité de voir tourner le train autour du sapin!!! Quel bonheur de le voir! Olivier et lui ont fabriqué des tunnels en Méga-Block et fait fonctionner la cloche, le bruit de train et la musique pendant une bonne partie de la soirée. Mes amours...


Mon prochain bonheur: Voir le visage de mon fils le matin du 25 décembre quand il verra les miettes de biscuits, le verre de lait bu et les cadeaux sous l'arbre....
J'ai hâte!!!
jeudi 26 novembre 2009
Hourra !
dimanche 8 novembre 2009
Halloween!!!!!!!!

Ah! La fête par excellence pour les enfants!
Nous avions décoré la maison (voir à gauche, parmi les photos de notre maison). Acheté juste des super bons bonbons et du chocolat et déguisé fiston en mouton (magnifique costume acheté 3$ à la St-Vincent-de-Paul!).....

Vers l'heure du souper, nous faisons le tour de notre quartier: Lac Montclair-Lac Marchand. Il faisait vraiment un temps de schnoutte: pluie, vents incroyables et froid intense.... Un vrai temps d'Halloween.
Déception: une seule maison à part la nôtre donne des bonbons!!!! De gentils voisins qui n'ont même pas d'enfants (mais qui en ont gardé l'esprit).
Qu'à cela ne tienne, on saute dans l'char et on s'en va au village de St-Gérard. Espoir: le ciel se dégage, le coucher de soleil est hallucinant!

Quelques familles parcourent les rues. Les parents ont tous le même air de déception sur le visage: à peine une dizaine de maisons sont décorées. Les St-Gérardiens se terrent dans leur sous-sol pour ne pas avoir à affronter la joie des enfants....

Nous sommes déçus... Quand j'étais enfant, TOUT LE MONDE donnait des bonbons! Et ceux qui n'en donnaient pas, on les reconnaissait: les méchants airs bêtes du village!!!!!
Aujourd'hui, on dirait que c'est la norme de se cacher à l'Halloween. Pourtant, comme le disait Bryan Perro dans sa chronique du Nouvelliste: une fois par année, est-ce vraiment si difficile de faire un effort pour le bonheur des enfants?
Nous avons quand même ramassé une quantité appréciable de cochonnerie (pour la grandeur de l'estomac de Pépin) et sommes rentrés distribuer des bonbons.

Vous me voyez venir...... PERSONNE!!! Heureusement que j'avais acheté de très bons bonbons et du chocolat.... Les restants iront à la guignolée...
Nous étions tellement excités à l'idée de faire vivre son premier « vrai» Halloween à Pépin (il l'avait passé en 2007, à trois mois, mais pas l'année dernière, on déménageait).
L'année prochaine, on ira à St-Mathieu-du-Parc: tout le village s'implique avec le Duché de Bicolline (la gang de grandeur nature médiéval). Les Hommes en blancs (LHEB) arrêtent les adultes non-déguisés et il y a un feu d'artifice... C'est là que ça se passe!
P.S.: lundi dernier, le 2 novembre, ça a fait un an qu'on habite ici et hier, le 7, un an qu'on est propriétaires. Ça passe vite quand même.....
P.P.S.: En prime, un petit film (pas de son) de Pépin qui joue au fantôme. S'cusez le bordel dans la maison....
samedi 17 octobre 2009
Les dons de François-Gustave

À sa naissance, François-Gustave s'est vu attribuer 3 marraines bonnes-fées qui devaient lui faire don d'un talent particulier.
Marraine Karl lui a fait le don de la poésie.
Marraine Joëlle lui a fait le don de la libre-pensée.
Marraine Antoine lui a fait le don de l'humour.
En grandissant, petit Pépin de Pomme a bel et bien développé ces dons.
La preuve:
En camping, au Lac Clair, Fête du Travail 2009.

La nuit est tombée, nous admirons la lune qui se mire dans le lac.
-Oh! Maman! Bébé lune nage dans lac!!!!!!
Notre fils est un poète...

À la maison....
- Maman, quelle couleur ça?
- C'est bleu.
- Nnnnnon! Pas bleu bon!!!!
-OK, C'est quelle couleur d'abord?
- Heuuuu.... Mmmmm.... Bleu!
Notre fils est un libre penseur....
Nous cueillons les fêves de Lima.
-Maman? Quoi ça?

- Des fêves de Lima.
- (chantant) Bon-ne Fê-ve Li-ma!
Notre fils est un humoriste...
dimanche 4 octobre 2009
Quand le train passe...

Habituellement quand une personne connue décède, j'ai comme un "Ha bon", mais là, j'ai eu un peu plus de peine en apprenant le décès d'une personne que j'aimais bien et que je trouvais sympathique. Monsieur Pierre Falardeau.
Je réfléchissais hier soir au pourquoi de cette peine lors du visionnement des funérailles de Pierre en l'Église St-Jean-Baptiste. Et je crois, en en parlant avec ma Pommette chérie, avoir trouvé pourquoi.
Je ne suis pas de la génération du référendum et des enjeux nationalistes des années 60-70. Je n'ai rien connu d'octobre 1970, étant arrivé sur ce globe presque quatre ans trop tard. J'ai pas connu les grêves où les employeurs engageaient des scabs pour faire le boulot.
Bref, mis à part le référendum de 1995, où j'ai appris en sortant du bureau de vote où je travaillais, notre défaite. De peu, mais passer proche, comme on dit, compte pas. Je suis retourné chez moi en pleurant, de NDG, en vélo, sous les klaxons des vainqueurs. J'ai pleuré et je me suis couché. J'étais tellement fier d'être au pôle 144, le plus proche que je ne serai jamais du Local 144 là où mon frérot travaille.
J'ai une nostalgie d'avant Abraham et sa foutue plaine. Remarquez que l'on serait probablement pognés avec Sarko... iiiiccch.
J'ai de la peine et c'est Parizeau qui m'a donné la réponse. Cet homme ne verra jamais son rêve se réaliser. Et à chaque décès de nationaliste connu, c'est l'effritement, peu à peu, de l'intérêt à la souveraineté qui le démolit.
Je pensais à qui, dans ceux de ma génération, prendrait la relève. J'aimerais bien dire: moi.
Permettez-moi un aparté !
Vous ai-je parlé de mon frère ? Oui je sais, je sais, mais cette fois c'est un hommage.
Il est adjoint au directeur au Conseil Provincial du Québec des métiers de la construction. Ça recouvre 27 corps de métiers dans le très Célèbre International. Il a 38 ans et ce gars-là mange du syndicat, ayant Chartrand comme idole. Même si ce dernier semble avoir la coche collé, il reste que Chartrand a voué sa vie à la cause syndicale. Humblement, frérot aussi.
Il se dit le dernier des Mohicans. Célibataire, sans hypothèque et comme Rémi, sans famille.
Il voit tous les jours la perte de la ferveur syndicaliste des jeunes et les mille magouilles légales pour tasser les unions, quelles qu'elles soient, des chantiers. Le tableau n'est pas rose pour l'avenir. Certains prétendent que les syndiqués augmentent les frais de construction de façon démesurée. Bon. C'est sûrement pour cette même raison que maintenant, dans les hôpitaux, y'a des infirmières d'agence qui coûte vachement plus cher et qui ne font pas d'overtime. Le lien est le suivant.
Plus personne ne semble s'occuper des intérêts collectifs. Plus personne ne veut lever le moindre doigt pour quelque cause. Mais tous veulent la piasse, et si le syndicat règlemente les intérêts communs ils nuisent aux leurs.
Là où je veux en venir, c'est que frérot et Falardeau, je peux dire: même combat.
Sans l'ombre d'une vantardise.
Ils sont intègres, ils sont loyaux et surtout LIBRES. C'est pesant la liberté, ça fait de l'ombrage aux peureux.
Tous les deux ont (avaient, je sais) une énergie, une fougue mais surtout une tristesse et une certaine rage. Comme disait Julien Poulain, la peine fait sacrer, fait rager. Mais quand elle dure toute une vie, ça use.
Et consciemment je ne pourrais jamais prendre leur place à eux deux, pour la simple raison que je déteste me lever le matin. Trop paresseux, trop désorganisé, trop lâche. J'adore arriver chez moi et enlever mes bottes et rien faire. Bon j'ai les scouts, mais c'est pas fort.
Ma peine vient du fait que pour paraphraser Desjardins.
«La gang est splitée, c'était rien qu'une époque. Sa valeur est tombée comme le prix de la coppe.»
Mais je rêve toujours de quelqu'un qui galvanisera les troupes... et peut-être que je suivrais, cette fois.
dimanche 30 août 2009
Isle-aux-Coudres, prise 2

Après nos premières vacances où l'on avait failli se noyer (sur une île, faut le faire), nous avons de nouveau tenté notre chance et sommes repartis à l'aventure, à la conquête de l'Isle-aux-Coudres!
Samedi le 22 août, nous sommes partis en direction de Beaupré, chez mon cousin David, son épouse Manon et leurs fillettes Augustine et Florianne. C'était la fête de bienvenue de Florianne qui a maintenant 6 mois.
Sous un soleil de plomb et par une chaleur torride, nous nous sommes bien amusés!!!
À la fin de l'après-midi, nous sommes partis en direction de l'Isle-aux-Coudres.
Nous nous sommes établis au camping du Ruisseau Rouge, dans la partie de l'île qu'on appelle Le Bout d'En-Bas.
Trempette dans la piscine, souper, promenade sur la grève, feu et dodo. (Merci Vincent pour la tente!)

Le lendemain, nous avons décidé de partir en vélo sur la côte sud de l'île qui est plate. C'était magnifique!
Rendus au bout de l'île, on a décidé de continuer...... Erreur! On a alors compris pourquoi dans TOUS les guides touristiques, on suggère de faire le tour de l'île dans le sens inverse des aiguilles d'une montre...
La côte nord de l'île consiste en une montée assez intense d'environ 9 kilomètres....

J'ai failli mourir!!!
Pépin, lui, m'encourageait (quand il ne dormait pas), tandis qu'Olivier, sur son vélo à 2000$, forçait à peine... J'avoue que j'ai quelques fois débarqué de mon vélo et marché... Mais j'ai survécu! Au péril de mes fesses et genoux!
Retournés au camping, on a fait une GROSSE sieste et trouvé un bébé-chat que François-Gustave a baptisé Momo.

Ensuite, nous sommes partis (en voiture) pour visiter un peu. Nous sommes arrêtés au Musée des Voitures d'eau. C'est un ancien capitaine de goélette qui s'est fait son propre musée. Tout est écrit à la main (et PLEIN de fautes) c'est assez émouvant... Pépin a adoré le «'RO bateau»!



Mes hommes s'en sont donné à coeur joie!
Ah! Les fantasmes des petits garçons!
Ils se prenaient pour de grands explorateurs!Ah! Les fantasmes des petits garçons!
Nous sommes ensuite rentrés au camping. Souper, promenade sur la grève et dodo...
Nous avons alors rencontré la maman chat, que Pépin n'a pas baptisée.
Et non, on n'a ramené AUCUN chat de l'Isle-aux-Coudres... On est fous, mais pas complètement...Le lendemain matin, pendant que papa rangeait la tente, François-Gustave et moi sommes allés sur la grève, à marée basse, pour ramasser des roches et barboter (dans l'eau frette en *&?%!@#$%?&*!). On a même vu du krill (et c'est plutôt laid... comme une
crevette avec trop de pattes).

Après avoir tout rangé, il a bien fallu partir... snif!Nous avons repris le traversier et dit aurevoir à cette jolie île où nous retournerons sûrement un jour. On vous encourage d'ailleurs à y aller
...
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