vendredi 6 mai 2011
Real Housewife of St-Gérard-des-Laurentides
Vous connaissez l'insipide realty show américain Real Housewives of (Atlanta, Orange County, Miami, Beverly Hills, etc.)? Hé bien, je propose Real Housewife of St-Gérard-des-Laurentides, où l'on pourrait me voir promener le chien en culottes de jogging rentrées dans mes bottes de rubber vertes, à quatre pattes en train de passer la balayeuse sous la bibliothèque, diner d'un savoureux «gridchise», laver des draps pleins de vomi, négocier un paiement avec la madame d'Hydro-Québec, ramasser des céréales sur, sous, dans, à côté et autour de la chaise haute, plier trois paniers de linge de bébé, pitcher du vinaigre au chat du voisin qui vient pisser sur mon abri tempo (que j'aurais dû défaire depuis le 1er mai), essayer de trouver le voisin qui m'a stoolée et qui m'a fait pogner un ticket parce que j'avais pas défait mon abri tempo pour aller crever ses pneus (fiction...), expliquer pour la dixième fois à mon fils que, s'il arrêtait de sucer ses feutres, il ne cracherait pas bleu, essayer de passer la vadrouille H2O en arrière de la toilette en me contorsionnant parce que je ne veux surtout pas me mettre la main là, m'écrouler dans mon lit à 20h00, écouter une fille siliconée à l'os qui se prend pour une rockeuse se chercher un chum wannabe rocker, à Musique Plus, pis trouver ça bon... Ça, c'est de la réalité de femme au foyer!!!
jeudi 5 mai 2011
Lâchez-moi avec mon vote!!!
Je suis un petit peu tannée d'entendre dire que les gens qui ont voté NPD sont des moutons suiveux imbéciles pas renseignés qui ne connaissent rien à la politique...
Pour qui vous prenez-vous???
Ce n'est pas parce qu'on ne partage pas une opinion politique qu'il faut devenir mesquin et mauvais perdant.
Ben, oui, c'est triste pour Gilles Duceppe, j'ai été émue de le voir le soir des élections avec sa femme et ses enfants.
Mais, c'est ça la politique: c'est cruel et ça n'a pas de coeur. Si on ne peux pas l'accepter, on n'en fait pas.
Au lieu de chialer, demandez-vous POURQUOI les Québécois ont cessé de voter pour le Bloc.
Ça pourrait faire avancer le Québec de trouver la réponse...
Si je vous disais que j'ai toujours trouvé Gilles Duceppe hargneux, désagréable, pessimiste, triste, décourageant, de mauvais augure, de mauvaise foi et, tout compte fait, plutôt inutile... Je ne suis peut-être pas la seule...
De toute façon, tout le monde sait ce qui va arriver maintenant: il va s'arranger pour foutre Pauline Marois dehors (contrairement à ce qu'il a toujours dit) et essayer de devenir PM du Québec....
Mon petit doigt me dit qu'il va encore se planter, et que Québec Solidaire va en ressortir gagnant...
Mais revenons au Fédéral...
Oui les candidats du NPD sont jeunes et inexpérimentés... Les premiers candidats du Bloc l'étaient aussi. Est-on moins préparé à être député quand on est étudiant en Science politique que quand on est avocat? Pas sûre... Est-ce que être propriétaire de 5 garages Ford fait d'un homme un meilleur candidat qu'un négociateur à la CSN? Vraiment pas sûre... Est-ce qu'un femme oeuvrant depuis 20 ans dans le milieu communautaire est moins aguerrie qu'une présidente de chambre de commerce? J'pense pas tsé.....
Ben oui, ma nouvelle députée, Lise St-Denis, est un nobody qui n'habite même pas le comté.... À moi, à nous, de la presser à déménager et à se mettre au courant des dossiers. T'as voulu te présenter ma belle, astheure travaille pour ton 144 000$ par année!!!
Les candidats sont choisis, ils ont tous une expérience pertinente, même si elle est mince. Peut-on leur laisser la chance de nous prouver leur valeur avant de les caler? On verra dans quelques mois...
Maintenant, au lieu de chialer que le NPD a volé le Québec et patati et patata, faudrait peut-être commencer à s'occuper des vrais affaires: surveiller et contrer Harper.
Parce que là, on joue son jeu. Pendant qu'on se chicane entre bons Québécois, il va en profiter pour nous en passer des petites vites! Facque, lâchons un peu notre nombril et tournons-nous vers Ottawa, là où le réside le Mal (!)
Pour qui vous prenez-vous???
Ce n'est pas parce qu'on ne partage pas une opinion politique qu'il faut devenir mesquin et mauvais perdant.
Ben, oui, c'est triste pour Gilles Duceppe, j'ai été émue de le voir le soir des élections avec sa femme et ses enfants.
Mais, c'est ça la politique: c'est cruel et ça n'a pas de coeur. Si on ne peux pas l'accepter, on n'en fait pas.
Au lieu de chialer, demandez-vous POURQUOI les Québécois ont cessé de voter pour le Bloc.
Ça pourrait faire avancer le Québec de trouver la réponse...
Si je vous disais que j'ai toujours trouvé Gilles Duceppe hargneux, désagréable, pessimiste, triste, décourageant, de mauvais augure, de mauvaise foi et, tout compte fait, plutôt inutile... Je ne suis peut-être pas la seule...
De toute façon, tout le monde sait ce qui va arriver maintenant: il va s'arranger pour foutre Pauline Marois dehors (contrairement à ce qu'il a toujours dit) et essayer de devenir PM du Québec....
Mon petit doigt me dit qu'il va encore se planter, et que Québec Solidaire va en ressortir gagnant...
Mais revenons au Fédéral...
Oui les candidats du NPD sont jeunes et inexpérimentés... Les premiers candidats du Bloc l'étaient aussi. Est-on moins préparé à être député quand on est étudiant en Science politique que quand on est avocat? Pas sûre... Est-ce que être propriétaire de 5 garages Ford fait d'un homme un meilleur candidat qu'un négociateur à la CSN? Vraiment pas sûre... Est-ce qu'un femme oeuvrant depuis 20 ans dans le milieu communautaire est moins aguerrie qu'une présidente de chambre de commerce? J'pense pas tsé.....
Ben oui, ma nouvelle députée, Lise St-Denis, est un nobody qui n'habite même pas le comté.... À moi, à nous, de la presser à déménager et à se mettre au courant des dossiers. T'as voulu te présenter ma belle, astheure travaille pour ton 144 000$ par année!!!
Les candidats sont choisis, ils ont tous une expérience pertinente, même si elle est mince. Peut-on leur laisser la chance de nous prouver leur valeur avant de les caler? On verra dans quelques mois...
Maintenant, au lieu de chialer que le NPD a volé le Québec et patati et patata, faudrait peut-être commencer à s'occuper des vrais affaires: surveiller et contrer Harper.
Parce que là, on joue son jeu. Pendant qu'on se chicane entre bons Québécois, il va en profiter pour nous en passer des petites vites! Facque, lâchons un peu notre nombril et tournons-nous vers Ottawa, là où le réside le Mal (!)
vendredi 18 mars 2011
Tranche de vie...
Salut,
Cela se passait en 1988, j'avais 13 ans, bientôt 14. Nous étions, nous les Pionniers du 225 Poste St-Isaac-Jogues, aux Îles-de-laMadeleine.
Pour la 32 fois durant ce camp on s'était encore fait blasté par nos animateurs. Je ne sais plus du tout pour quoi mais surement d'aussi peuimportant que nous avons plié nos pantalons du mal-bord.
La tension sur ce camps était invivable entre les ceusse qui avait le billet favorable des animateurs, les têteux et nous les laisser pour contre.
Ce qu'on s'est fait chier. Je n'en garde pas de très bon souvenirs. Avec le recul et très vachement je dirais que deux des trois animateurs vouaient des vacances aux Îles. C'est chien. Mais j'aurai surement l'occasion de revenir les blaster un peu plus tard.
Mais malgré tout, de belles amitiées on survécu les années, d'autres non.
Malgré tout, depuis 1984, j'essai de faire de mon mieux, de servir et de travailler pour ma communauté.
Malgré tout, ils m'ont donné le goût de vivre du scoutisme.
Mais, merci à Claude, Jean, Dominique, André, Simon et tout ceux que je n'ai connu que par des noms de camps.
Merci à vous, pour avoir fait de moi un ti-cul qui aime la vie.
C'est fou ce qu'un simple morceau de Tarte à Sauterelle, mangé pour dessert aujourd'hui, peut rappeller des souvenirs. Surtout celui de n'avaoirpas mangé au camp la dite tarte, car on s'était encore fait blasté.
Olivier
Cela se passait en 1988, j'avais 13 ans, bientôt 14. Nous étions, nous les Pionniers du 225 Poste St-Isaac-Jogues, aux Îles-de-laMadeleine.
Pour la 32 fois durant ce camp on s'était encore fait blasté par nos animateurs. Je ne sais plus du tout pour quoi mais surement d'aussi peuimportant que nous avons plié nos pantalons du mal-bord.
La tension sur ce camps était invivable entre les ceusse qui avait le billet favorable des animateurs, les têteux et nous les laisser pour contre.
Ce qu'on s'est fait chier. Je n'en garde pas de très bon souvenirs. Avec le recul et très vachement je dirais que deux des trois animateurs vouaient des vacances aux Îles. C'est chien. Mais j'aurai surement l'occasion de revenir les blaster un peu plus tard.
Mais malgré tout, de belles amitiées on survécu les années, d'autres non.
Malgré tout, depuis 1984, j'essai de faire de mon mieux, de servir et de travailler pour ma communauté.
Malgré tout, ils m'ont donné le goût de vivre du scoutisme.
Mais, merci à Claude, Jean, Dominique, André, Simon et tout ceux que je n'ai connu que par des noms de camps.
Merci à vous, pour avoir fait de moi un ti-cul qui aime la vie.
C'est fou ce qu'un simple morceau de Tarte à Sauterelle, mangé pour dessert aujourd'hui, peut rappeller des souvenirs. Surtout celui de n'avaoirpas mangé au camp la dite tarte, car on s'était encore fait blasté.
Olivier
vendredi 4 mars 2011
Drôle de journée !
Bonjour à vous tous, salut Karl !
D'entrée de jeu... mes bottes font 13 pouces et demi... j'ai un peu exagéré.
Bon, ma journée.
Je savais qu'aujourd'hui je devais aller chercher mes uniformes, dont celui de steward. J'y viendrai. Donc ma Commissaire de patronne a décider très judicieusement d'aller me faire faire des commissions. Commis, Commissaire, Commission, y'a une thématique ici.
Donc ce matin je me lève tout guilleret, fin prêt à commencer ma journée. Je vous fais grâce de la matinée sans intérêts aucun.
Arrivons directement au diner.
Je dîne, morue et foie de veau au menu et dès que je termine vers 1230, la commande de viande arrive. Là ici je précise que le navie quitte le quai pour faire une mission d'escorte à 1315. Ha vous me voyez venir mes coquins. Donc je garoche toute la viande dans le congélo et BANG, commande de peinture que je dois placer. 1310. Ok je suis prêt à temps. Mais mon index gauche, celui que je me suis foulé au Domaine Scout le 6 janvier et qui me fait encore mal, a malenconteusement rencontré la lame de mon X-Acto. Selon le livre de la Médecine de l'Âme que ma mère avait, je dois être doublement malchanceux de l'index et c'est surement du à un dérèglement de mon appendice. Pas le temps je dois quitter le navire. Nettois le tout prestement et plaster et OUT du navire.
Juste qu'ici tout va bien.
Je commence par aller chercher mes uniformes à la base sur le Boulevard Champlain. rien à mon nom... fouille et trouve.
Ensuite direction Moores pour aller chercher mon pantalon noir et d'y faire faire le bord. Ne trouve pas la commande. De mieux en mieux. Ce pantalon est essentiel à mon nouveau look pour samedi. J'y reviendrai promis. Après 10 minutes de heuu, pis de voyons voir et de quelle couleure ? Je suis parti avec un chic pantalon noir.
Je me rend chez Bureau en Gros pour la suite de mes courses, pour y acheter du matériel pour le navire. Je trouve pas ce qui est sur ma liste. Oui en fait, mais pas dans la qualité ni la quantité recherchée
Je vais chez IGA, tout va bien, j'ai ce qu'il me faut. Arrive le temps de payer, oui perspicace lecteur, j'ai laissé la carte du navire dans le camion. Retourne en courant (ça c'est pour vous épater) et reviens même pas dépeigné ! Paye et demande bien sur comme il se doit, de ne pas payer la tvq. Le caissier fait venir la superviseure pour me faire dire par celle-çi. Vous faites pas souvent l'épicerie vous hien ? heuu non pour ? Ben vous sauriez que les légumes sont pas taxable. Bon.
Là ça devient amusant. J'appel ma patronne pour lui faire un compte rendu de la situation. Il est autour de 1445. Elle me dis que le navire à une mission d'escorte à 1815 et de rester en ligne pour savoir si on me ramasse au quai ou si je reviens demain matin. Heuu non,je veux pas. Et nouvelle mission, aller chez Canadian Tire pour chercher des filtre pour un humidificateur. Vous ai-je déjà dis comme c'est sec sur le navire ? Non ? Ben vous voilà renseigné.
Arrice chez CT, pour chercher les filtres et câline don bonnes bines, pas ce que je cherche. Donc cher lecteurs, je cherche encore des filtres pour humidificateur Bionair. Mais là j'ai beau chercher j'ai pus ma liste.
Arrive enfin au quai vers 1600, car finalement on vient me chercher. Je vois le navire passer deux trois fois devant moi sur le fleuve en brisant la glace tel un Ministre des Finances le buget, c'est à dire efficacament. Dernière passe et le navire arrive à quai et hop, les matelots baissent la passerelle et me hurlent, dépêche la commandant attend après toi pour repartir. Je me sentais BIG ! Parlant BIG ! Salut Big-J !
Mas quelle ne fut pas ma déception de constater que deux personnes débarquaient. Ça pête une bulle. Mais bon !
Bon pour en revenir au pantalon. Karl, tu vas aimer.
Oui croyez-le ou non, je serai barman. Barman, pour une gang de retraités qui viennent dîner à bord et faire une croisière sur le fleuve. Barman, je sais pas si ma patronne sait dans quoi elle s'embarque. Barman... J'aurai pour la circonstance,un beau pétalon noir, une chemise blanche et mes bottes de travaille. Que j'ai du cirer ce soir en catastrophe. Oui, on trouve même de la cire à la cantine du navire. Barman... calvaire.
Je vous laisse, lecteurs adorés. Ou devrais-je dire Karl ?
Je dois justement sortir de la sècheuse mon pétalon !
Ciao
Olivier
D'entrée de jeu... mes bottes font 13 pouces et demi... j'ai un peu exagéré.
Bon, ma journée.
Je savais qu'aujourd'hui je devais aller chercher mes uniformes, dont celui de steward. J'y viendrai. Donc ma Commissaire de patronne a décider très judicieusement d'aller me faire faire des commissions. Commis, Commissaire, Commission, y'a une thématique ici.
Donc ce matin je me lève tout guilleret, fin prêt à commencer ma journée. Je vous fais grâce de la matinée sans intérêts aucun.
Arrivons directement au diner.
Je dîne, morue et foie de veau au menu et dès que je termine vers 1230, la commande de viande arrive. Là ici je précise que le navie quitte le quai pour faire une mission d'escorte à 1315. Ha vous me voyez venir mes coquins. Donc je garoche toute la viande dans le congélo et BANG, commande de peinture que je dois placer. 1310. Ok je suis prêt à temps. Mais mon index gauche, celui que je me suis foulé au Domaine Scout le 6 janvier et qui me fait encore mal, a malenconteusement rencontré la lame de mon X-Acto. Selon le livre de la Médecine de l'Âme que ma mère avait, je dois être doublement malchanceux de l'index et c'est surement du à un dérèglement de mon appendice. Pas le temps je dois quitter le navire. Nettois le tout prestement et plaster et OUT du navire.
Juste qu'ici tout va bien.
Je commence par aller chercher mes uniformes à la base sur le Boulevard Champlain. rien à mon nom... fouille et trouve.
Ensuite direction Moores pour aller chercher mon pantalon noir et d'y faire faire le bord. Ne trouve pas la commande. De mieux en mieux. Ce pantalon est essentiel à mon nouveau look pour samedi. J'y reviendrai promis. Après 10 minutes de heuu, pis de voyons voir et de quelle couleure ? Je suis parti avec un chic pantalon noir.
Je me rend chez Bureau en Gros pour la suite de mes courses, pour y acheter du matériel pour le navire. Je trouve pas ce qui est sur ma liste. Oui en fait, mais pas dans la qualité ni la quantité recherchée
Je vais chez IGA, tout va bien, j'ai ce qu'il me faut. Arrive le temps de payer, oui perspicace lecteur, j'ai laissé la carte du navire dans le camion. Retourne en courant (ça c'est pour vous épater) et reviens même pas dépeigné ! Paye et demande bien sur comme il se doit, de ne pas payer la tvq. Le caissier fait venir la superviseure pour me faire dire par celle-çi. Vous faites pas souvent l'épicerie vous hien ? heuu non pour ? Ben vous sauriez que les légumes sont pas taxable. Bon.
Là ça devient amusant. J'appel ma patronne pour lui faire un compte rendu de la situation. Il est autour de 1445. Elle me dis que le navire à une mission d'escorte à 1815 et de rester en ligne pour savoir si on me ramasse au quai ou si je reviens demain matin. Heuu non,je veux pas. Et nouvelle mission, aller chez Canadian Tire pour chercher des filtre pour un humidificateur. Vous ai-je déjà dis comme c'est sec sur le navire ? Non ? Ben vous voilà renseigné.
Arrice chez CT, pour chercher les filtres et câline don bonnes bines, pas ce que je cherche. Donc cher lecteurs, je cherche encore des filtres pour humidificateur Bionair. Mais là j'ai beau chercher j'ai pus ma liste.
Arrive enfin au quai vers 1600, car finalement on vient me chercher. Je vois le navire passer deux trois fois devant moi sur le fleuve en brisant la glace tel un Ministre des Finances le buget, c'est à dire efficacament. Dernière passe et le navire arrive à quai et hop, les matelots baissent la passerelle et me hurlent, dépêche la commandant attend après toi pour repartir. Je me sentais BIG ! Parlant BIG ! Salut Big-J !
Mas quelle ne fut pas ma déception de constater que deux personnes débarquaient. Ça pête une bulle. Mais bon !
Bon pour en revenir au pantalon. Karl, tu vas aimer.
Oui croyez-le ou non, je serai barman. Barman, pour une gang de retraités qui viennent dîner à bord et faire une croisière sur le fleuve. Barman, je sais pas si ma patronne sait dans quoi elle s'embarque. Barman... J'aurai pour la circonstance,un beau pétalon noir, une chemise blanche et mes bottes de travaille. Que j'ai du cirer ce soir en catastrophe. Oui, on trouve même de la cire à la cantine du navire. Barman... calvaire.
Je vous laisse, lecteurs adorés. Ou devrais-je dire Karl ?
Je dois justement sortir de la sècheuse mon pétalon !
Ciao
Olivier
jeudi 3 mars 2011
Ice Ice Baby...
À la demande générale de Karl, voici mes avantures épiques à bord du NGCC AMUNDSEN.
Merci Karl, au fait comment vont tes coudes ?
En ce moment, nous ouvrons la voie à un navire qui n'ose pas (chicken) s'aventurer au delà à cause de la glace. Donc nous nous placons et ouvrons la voie. Ho la redondance...
Il ne peut aller trop vite car sinon la trail se refermerait.
Tout shake, tout vibre et le bruit... j'adore. Quand j'étais au secondaire mon profil de RIASEC proposait soit aumonier ou officier mécanicien de marine et 156 autre affaires. Bon... me reste aumonier à faire. Mécanicien j'ai un diplôme je crois.. ha non électro... bref..
Karl, ton café est meilleur que celui à bord. J'ai maintenant un prétexte officiel pour débarquer chez toi !
Mes bottes font 14 pouces 3/4 et les marches... 6 y'a déficit de place.
Lors de l'exercise de feu, je devais me rendre à mon poste de rassemblement. Facile, juste l'autre bord de la porte. Après, je devais monter à la timonerie pour prendre des notes. Le faux feu était côté tribord, tout juste en haut de l'escalier que j'aurais normalement du prendre pour monter. Je devais donc prendre un autre trajet et... et... et ??? OUI, je me suis perdu. Ça m'a pris 10 minutes trouver le bon chemin.
Je retourne travailler ma pause étant terminée, mais la suite sous peu.
Merci Karl, au fait comment vont tes coudes ?
En ce moment, nous ouvrons la voie à un navire qui n'ose pas (chicken) s'aventurer au delà à cause de la glace. Donc nous nous placons et ouvrons la voie. Ho la redondance...
Il ne peut aller trop vite car sinon la trail se refermerait.
Tout shake, tout vibre et le bruit... j'adore. Quand j'étais au secondaire mon profil de RIASEC proposait soit aumonier ou officier mécanicien de marine et 156 autre affaires. Bon... me reste aumonier à faire. Mécanicien j'ai un diplôme je crois.. ha non électro... bref..
Karl, ton café est meilleur que celui à bord. J'ai maintenant un prétexte officiel pour débarquer chez toi !
Mes bottes font 14 pouces 3/4 et les marches... 6 y'a déficit de place.
Lors de l'exercise de feu, je devais me rendre à mon poste de rassemblement. Facile, juste l'autre bord de la porte. Après, je devais monter à la timonerie pour prendre des notes. Le faux feu était côté tribord, tout juste en haut de l'escalier que j'aurais normalement du prendre pour monter. Je devais donc prendre un autre trajet et... et... et ??? OUI, je me suis perdu. Ça m'a pris 10 minutes trouver le bon chemin.
Je retourne travailler ma pause étant terminée, mais la suite sous peu.
lundi 14 février 2011
Prochain embarquement le 24 février prochain à bord du NGCC Amundsen !
Je sais plus trop quand, j'ai reçu l'appel que je repartais un 28 jours ! Je dansais après avoir raccroché, mais personne ne m'a vu, l'honneur est sauf !
http://www.amundsen.ulaval.ca/
Le navire a une double vie. L'été il ( devrais-je dire elle ?) elle sert au mission scientifique, C'est à ce moment qu'elle est plein comme un oeuf. Mais en hiver, elle (je m'y fait pas) brise les embâcles, empêchant ici les inondations au printemps. Bon aussi, la mission est de garder la voie maritime navigable.
Je reprendrai donc du service sur ce blog dès mon embarquement !
Et au fait, c'est lui le vrai Amundsen...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Roald_Amundsen
http://www.amundsen.ulaval.ca/
Le navire a une double vie. L'été il ( devrais-je dire elle ?) elle sert au mission scientifique, C'est à ce moment qu'elle est plein comme un oeuf. Mais en hiver, elle (je m'y fait pas) brise les embâcles, empêchant ici les inondations au printemps. Bon aussi, la mission est de garder la voie maritime navigable.
Je reprendrai donc du service sur ce blog dès mon embarquement !
Et au fait, c'est lui le vrai Amundsen...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Roald_Amundsen
dimanche 8 août 2010
Naissance d'Évangéline (qui signifie « la bonne nouvelle»)
Finalement, me voici quasiment assez en forme pour vous raconter la naissance de notre fille, Évangéline.
Comme vous le savez probablement déjà, depuis le 25 juin, j'étais sous haute surveillance à cause d'une prééclampsie légère. J'ai été hospitalisée 3 fois, la dernière fois le 17 juillet. 2 semaines à regarder un mur beige et à ne pas pouvoir me lever. Plate... Lecture, mots-croisés... Plate...
Mais le 23 juillet, j'ai commencé à filer un peu mieux. Les médecins m'ont donc donné la permission d'aller dormir chez moi si je revenais à l'hôpital pour 9h30 le lendemain. Ce que je fis. Le 25 juillet, nous avions prévu de sortir de l'hôpital le matin pour aller nager au Lac des Piles et de revenir le soir. Mais, ce matin-là, quand je me suis levée, j'étais en prééclampsie sévère. Pourquoi? Mystère... En prééclampsie c'est un jour à la fois et tout peut ariver. J'en suis à 36 semaines et 4/7.
Le Dr Estelle Bélanger m'a donc annoncé que j'allais accoucher aujourd'hui, par césarienne. Car notre Pirouette, bien placée depuis la 30e semaine, avait décidé, à la 34e semaine de se remettre en siège.... En prééclampsie, un accouchement par siège est trop risqué. Cependant, depuis 10 jours, je faisais des exercices pour faire tourner le bébé. Et ça a marché! L'échographie du 25 au matin nous a montré une jolie Pirouette la tête en bas! Donc, accouchement vaginal!
J'ai donc appelé Olivier et grand-maman Jeannine. Mon chum pour qu'il se pointe au plus vite et ma mère pour qu'elle garde fiston.
Vers 10h00, on m'a déménagée en salle d'accouchement et on a commencé l'induction.
Et là, je dois vous faire un aveu dont je ne suis pas très fière: quand je me suis retrouvée avec une aiguille dans chaque bras, 3 sacs de soluté d'un côté et 4 de l'autre, un ballonnet dans le vagin pour dilater le col et une sonde dans la vessie, petit sac de pipi sur la cuisse.... j'ai paniqué... Une vraie crise de panique. Je pensais à l'accouchement que je voulais, en maison de naissance, dans la douceur et l'amour... Et je voyais cet accouchement provoqué avec médicaments, un peu violent pour le bébé et moi, dans un milieu un peu froid....
Comparez les 2 images, vous comprendrez...
On m'injectait du sulfate de magnésium (pour ne pas que j'entre en convulsion), du soluté ordinaire (contre la déshydratation), du pytocin (pour provoquer les contractions), un antibiotique (car j'étais streptocoque positive) et 2 autres médicaments pour provoquer la naissance. Tout un cocktail! J'étais un peu gnagnan. Donc, j'ai paniqué: pleurs, cris, toute le kit! Olivier essayait de me calmer. Je réclamais à grands cris une césarienne sous anesthésie générale. Je ne voulais pas vivre ça! Le Dr Bélanger m'a calmée, m'a expliqué que l'accouchement vaginal était hautement préférable et de penser à mon bébé. Ça m'a calmée.... tellement bien que mes bonnes endorphines naturelles ont embarqué et que je me suis endormie!
Quel moment étrange: moi qui somnolais, malgré les contractions de plus en plus fortes, et mon chéri qui lisait. L'infirmière (présente en tout temps) n'avait jamais vu ça!
À un certain moment, les contractions sont devenues trop fortes et douloureuses pour dormir. J'ai donc réclamé la péridurale (rendue là, un tuyau de plus ou de moins...). L'anesthésiste est arrivée en coup de vent, pagette sonnant au 30 secondes. Tout d'abord, le principe de la péridurale: insérer, à l'aide d'une aiguille creuse, un petit tube entre les vertèbres et la dure-mère (enveloppe de la moelle épinière) afin d'injecter un anesthésiant qui paralyse littéralement le bassin et parfois les jambes. Problèmes: je faisais tellement de rétention d'eau que l'anesthésiste était incapable d'insérer l'aiguille correctement. Tout ce qu'elle faisait, c'était de me meurtrir les chairs et de me gratter les vertèbres (et ça, ça fait mal en $&?@#$%?&%). En plus, faut pas bouger et les contractions font un mal de chien! Après 10 tentatives (oui 10!!!!) et 30 minutes de souffrances atroces, elle abandonne et décide d'appeler l'anesthésiste de garde qui est à la maison.
30 minutes plus tard, il arrive (je l'aurais embrassé. En plus, il était pas mal beau!). Il réussit du premier coup. Il me fait une péridurale césarienne. C'est à dire que mon ventre est engourdi, mais pas mon bassin, ni mon périnée. Comme ça, si on doit m'ouvrir le ventre d'urgence, je serai prête (réjouissant!)
Me voici maintenant avec un nouveau tuyau qui sort de mon corps. La ballonnet est tombé, par contre. Les contractions sont intenses (oui, je les sens encore en masse) et complètement inefficaces: j'ai tellement de liquide amniotique que les contractions ne font pas descendre le bébé. Elles font seulement comme une piscine à vague. Seule solution: rompre les membranes pour que le liquide s'écoule.
Mais le Dr Bélanger a peur que le cordon soit entrainé dans le vortex et que la tête le coince dans le col, ce qui empêcherait bébé de respirer. On aurait alors quelques minutes pour sortir bébé de là. On décide donc de percer les membranes mais au bloc opératoire. Comme ça, s'il y a un problème: césarienne immédiate.
On se prépare donc pour le bloc opératoire:
Quelques minutes avant de monter, comme dans les films, j'entends un pouf! et un splash! Les membranes viennent de rompre. J'alerte l'infirmière, qui crie après le docteur. Je vois arriver le Dr Bélanger, sprintant, paniquant, elle se garroche à mes pieds et entre une main exploratoire dans mon vagin. J'entends un «Fiou! C'est la tête!»
Elle garde sa main sur la tête tandis que le Dr Sonja Bodmer-Roy, la résidente du Dr Bélanger, appuie sur mon ventre pour faire sortir le liquide. Pas très agréable...
Aussitôt que le Dr Bélanger libère mon vagin: ÇA POUSSE!!!!!!!!!
Tandis que 2 médecins et 4 infirmières essaient tant bien que mal d'enlever le pied du lit (ce sont des nouveaux lits ultramodernes, mais personne n'a le temps de suivre la formation pour savoir comment ils fonctionnent...), je capote et je crie: «Ça pousse!!!!!» Celles qui ont accouché sauront que, quand ça pousse, ça donne rien d'essayer d'arrêter la vapeur....
Finalement, le pied du lit tombe, mes pieds sont sur les étriers. La contraction arrive, je pousse 1 fois et Évangéline est carrément expulsée sous pression. Les 2 médecins ont toutes les misères du monde à l'attraper. Elle est pleine de vernix (normal pour une prématurée) et ne pleure pas beaucoup. On la met sur moi, en peau à peau, puis elle part avec papa en néonatalité tandis qu'on continue à me torturer à me vidant l'utérus (et ça, je pense que ça fait plus mal qu'accoucher...).
Je reste avec les médecins pendant quelques temps, sous surveillance. Deux médecins merveilleuses: Estelle Bélanger et Sonja Bodmer-Roy. Charmantes, humaines, sensibles et empathiques. J'ai eu bien de la chance de les avoir auprès de moi!
Ensuite, on me transfère dans ma bonne vieille chambre. Les infirmières, devenues des amies après 1 mois de fréquentations, viennent me féliciter. Mais, je veux voir ma fille. En chaise roulante, avec mes 2 poteaux de soluté, je vais donner le sein à Évangéline pour la 1ère fois, en néonatalité.
Après 24 heures, on m'enlève mes tuyaux. Je peux aller dans une chambre normale, avec Olivier et Évangéline.
L'allaitement est difficile au début, puis tout s'arrange. Le jeudi, on rentre à la maison. François-Gustave adore sa soeur.... Le bonheur est entré chez-nous!!!!
Comme vous le savez probablement déjà, depuis le 25 juin, j'étais sous haute surveillance à cause d'une prééclampsie légère. J'ai été hospitalisée 3 fois, la dernière fois le 17 juillet. 2 semaines à regarder un mur beige et à ne pas pouvoir me lever. Plate... Lecture, mots-croisés... Plate...
Mais le 23 juillet, j'ai commencé à filer un peu mieux. Les médecins m'ont donc donné la permission d'aller dormir chez moi si je revenais à l'hôpital pour 9h30 le lendemain. Ce que je fis. Le 25 juillet, nous avions prévu de sortir de l'hôpital le matin pour aller nager au Lac des Piles et de revenir le soir. Mais, ce matin-là, quand je me suis levée, j'étais en prééclampsie sévère. Pourquoi? Mystère... En prééclampsie c'est un jour à la fois et tout peut ariver. J'en suis à 36 semaines et 4/7.
Le Dr Estelle Bélanger m'a donc annoncé que j'allais accoucher aujourd'hui, par césarienne. Car notre Pirouette, bien placée depuis la 30e semaine, avait décidé, à la 34e semaine de se remettre en siège.... En prééclampsie, un accouchement par siège est trop risqué. Cependant, depuis 10 jours, je faisais des exercices pour faire tourner le bébé. Et ça a marché! L'échographie du 25 au matin nous a montré une jolie Pirouette la tête en bas! Donc, accouchement vaginal!
J'ai donc appelé Olivier et grand-maman Jeannine. Mon chum pour qu'il se pointe au plus vite et ma mère pour qu'elle garde fiston.
Vers 10h00, on m'a déménagée en salle d'accouchement et on a commencé l'induction.
Et là, je dois vous faire un aveu dont je ne suis pas très fière: quand je me suis retrouvée avec une aiguille dans chaque bras, 3 sacs de soluté d'un côté et 4 de l'autre, un ballonnet dans le vagin pour dilater le col et une sonde dans la vessie, petit sac de pipi sur la cuisse.... j'ai paniqué... Une vraie crise de panique. Je pensais à l'accouchement que je voulais, en maison de naissance, dans la douceur et l'amour... Et je voyais cet accouchement provoqué avec médicaments, un peu violent pour le bébé et moi, dans un milieu un peu froid....
Comparez les 2 images, vous comprendrez...
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| Début de l'accouchement à l'hôpital Ste-Marie de Trois-Rivières |
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| La chambre où nous aurions vu naître Évangéline à la Maison des naissances |
On m'injectait du sulfate de magnésium (pour ne pas que j'entre en convulsion), du soluté ordinaire (contre la déshydratation), du pytocin (pour provoquer les contractions), un antibiotique (car j'étais streptocoque positive) et 2 autres médicaments pour provoquer la naissance. Tout un cocktail! J'étais un peu gnagnan. Donc, j'ai paniqué: pleurs, cris, toute le kit! Olivier essayait de me calmer. Je réclamais à grands cris une césarienne sous anesthésie générale. Je ne voulais pas vivre ça! Le Dr Bélanger m'a calmée, m'a expliqué que l'accouchement vaginal était hautement préférable et de penser à mon bébé. Ça m'a calmée.... tellement bien que mes bonnes endorphines naturelles ont embarqué et que je me suis endormie!
Quel moment étrange: moi qui somnolais, malgré les contractions de plus en plus fortes, et mon chéri qui lisait. L'infirmière (présente en tout temps) n'avait jamais vu ça!
À un certain moment, les contractions sont devenues trop fortes et douloureuses pour dormir. J'ai donc réclamé la péridurale (rendue là, un tuyau de plus ou de moins...). L'anesthésiste est arrivée en coup de vent, pagette sonnant au 30 secondes. Tout d'abord, le principe de la péridurale: insérer, à l'aide d'une aiguille creuse, un petit tube entre les vertèbres et la dure-mère (enveloppe de la moelle épinière) afin d'injecter un anesthésiant qui paralyse littéralement le bassin et parfois les jambes. Problèmes: je faisais tellement de rétention d'eau que l'anesthésiste était incapable d'insérer l'aiguille correctement. Tout ce qu'elle faisait, c'était de me meurtrir les chairs et de me gratter les vertèbres (et ça, ça fait mal en $&?@#$%?&%). En plus, faut pas bouger et les contractions font un mal de chien! Après 10 tentatives (oui 10!!!!) et 30 minutes de souffrances atroces, elle abandonne et décide d'appeler l'anesthésiste de garde qui est à la maison.
30 minutes plus tard, il arrive (je l'aurais embrassé. En plus, il était pas mal beau!). Il réussit du premier coup. Il me fait une péridurale césarienne. C'est à dire que mon ventre est engourdi, mais pas mon bassin, ni mon périnée. Comme ça, si on doit m'ouvrir le ventre d'urgence, je serai prête (réjouissant!)
Me voici maintenant avec un nouveau tuyau qui sort de mon corps. La ballonnet est tombé, par contre. Les contractions sont intenses (oui, je les sens encore en masse) et complètement inefficaces: j'ai tellement de liquide amniotique que les contractions ne font pas descendre le bébé. Elles font seulement comme une piscine à vague. Seule solution: rompre les membranes pour que le liquide s'écoule.
Mais le Dr Bélanger a peur que le cordon soit entrainé dans le vortex et que la tête le coince dans le col, ce qui empêcherait bébé de respirer. On aurait alors quelques minutes pour sortir bébé de là. On décide donc de percer les membranes mais au bloc opératoire. Comme ça, s'il y a un problème: césarienne immédiate.
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| Olivier prêt pour le bloc opératoire |
Quelques minutes avant de monter, comme dans les films, j'entends un pouf! et un splash! Les membranes viennent de rompre. J'alerte l'infirmière, qui crie après le docteur. Je vois arriver le Dr Bélanger, sprintant, paniquant, elle se garroche à mes pieds et entre une main exploratoire dans mon vagin. J'entends un «Fiou! C'est la tête!»
Elle garde sa main sur la tête tandis que le Dr Sonja Bodmer-Roy, la résidente du Dr Bélanger, appuie sur mon ventre pour faire sortir le liquide. Pas très agréable...
Aussitôt que le Dr Bélanger libère mon vagin: ÇA POUSSE!!!!!!!!!
Tandis que 2 médecins et 4 infirmières essaient tant bien que mal d'enlever le pied du lit (ce sont des nouveaux lits ultramodernes, mais personne n'a le temps de suivre la formation pour savoir comment ils fonctionnent...), je capote et je crie: «Ça pousse!!!!!» Celles qui ont accouché sauront que, quand ça pousse, ça donne rien d'essayer d'arrêter la vapeur....
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| Évangéline pleine de vernix |
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| Premier regard entre mère et fille |
Ensuite, on me transfère dans ma bonne vieille chambre. Les infirmières, devenues des amies après 1 mois de fréquentations, viennent me féliciter. Mais, je veux voir ma fille. En chaise roulante, avec mes 2 poteaux de soluté, je vais donner le sein à Évangéline pour la 1ère fois, en néonatalité.
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| Première rencontre frère-soeur |
L'allaitement est difficile au début, puis tout s'arrange. Le jeudi, on rentre à la maison. François-Gustave adore sa soeur.... Le bonheur est entré chez-nous!!!!
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